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Nouveaux programmes. Recommandations des Inspections générale de Lettres et de Philosophie.

Dans le cadre de la réforme du baccalauréat, les Inspections générales de Lettres et de Philosophie viennent de publier des recommandations quant à la mise en oeuvre des nouveaux programmes de la spécialité Humanités, Lettres, Philosophie (HLP).

A lire en pièce jointe

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Etre enseignant dans le secondaire

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Sur les épreuves de philosophie au baccalauréat général, écrit et oral COMPLEMENT

En complément des instructions de la note de service n° 2012-118 du 31-7-2012 (B.O.E.N. n°31 du 30 août 2012), il convient que les professeurs de philosophie des séries générales supervisent l'établissement de la liste des oeuvres suivies étudiées en cours d'année et présentées à l'épreuve orale dite "de rattrapage" par les élèves souhaitant améliorer la note de philosophie obtenue aux épreuves écrites du baccalauréat. Une fois établie, cette liste devra être visée par le professeur, puis par le chef d'établissement (public ou privé) et accompagner le livret scolaire du candidat.

Paul MATHIAS
Inspecteur général de l'éducation nationale
Doyen du groupe Philosophie

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Sur les épreuves de philosophie au baccalauréat général, écrit et oral

Baccalauréat général

Épreuves de philosophie applicables à compter de la session 2013 de l'examen

NOR : MENE1229925N
note de service n° 2012-118 du 31-7-2012
MEN - DGESCO A2-1


Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours de l'Ile-de-France ; aux chefs d'établissement ; aux professeurs

La présente note de service abroge et remplace la note de service modifiée n° 2001-154 du 30 juillet 2001.

SÉRIES L, ES ET S
A - Épreuve obligatoire écrite
Durée : 4 heures
Coefficients : série L : 7, série ES : 4, série S : 3
L'épreuve écrite de philosophie au baccalauréat général porte sur le programme des classes terminales défini, pour chacune des séries, au B.O. n° 25 du 19 juin 2003. Les modalités de l'épreuve sont communes aux trois séries L, ES et S.
Objectifs de l'épreuve
Les objectifs de l'épreuve de philosophie du baccalauréat des séries générales sont conformes aux finalités de l'enseignement de la philosophie formulées par les programmes des trois séries L, ES et S.
Il s'agit d'évaluer l'aptitude du candidat à :
- mobiliser une culture philosophique dont les programmes précisent qu'elle n'est jamais séparable de la réflexion ;
- construire une réflexion pour répondre à une question ou pour expliquer un texte et, dans ce cadre, poser un problème lié à une ou à plusieurs notions de chacun des programmes précités ;
- conduire un raisonnement de manière rigoureuse, en définissant et en analysant les concepts mobilisés, en appréciant la valeur d'un argument et en discutant une thèse de manière pertinente et en rapport avec la ou les notions des programmes précités qu'elle met en jeu ;
- procéder avec méthode, introduire un problème, organiser sa réflexion en étapes en analysant les exemples, les termes ou les formulations qu'elle mobilise, enchaîner logiquement ses idées en établissant une transition entre elles, et proposer une conclusion.
Ces aptitudes sont évaluées, non comme des items indépendants les uns des autres, mais dans leur ensemble au travers de la démarche singulière de chaque candidat confronté à une question ou à un texte philosophiques eux-mêmes singuliers.
La clarté et la correction de l'expression sont, en tout état de cause, requises.
Structure de l'épreuve
Dans toutes les séries, trois énoncés de sujet sont proposés au choix du candidat. Ils pourront porter sur toutes les parties du programme de chacune des séries. 
Deux de ces énoncés, dits « sujets de dissertation », sont constitués par une question qu'il est demandé aux candidats de traiter. Le troisième énoncé de sujet est constitué par un texte dont l'auteur figure dans la liste des auteurs des programmes, et qu'il est demandé au candidat d'expliquer. 
Ce texte est accompagné de la consigne suivante :
Expliquer le texte suivant : 
[Texte, auteur, titre et date ou époque de composition ou de publication de l'œuvre]
La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Aucun délai n'est imposé au candidat concernant le choix de l'énoncé.
Nature des sujets
Les sujets proposés aux candidats tiennent compte des conditions et des exigences formulées par les programmes en vigueur, et permettent une évaluation équitable et adaptée à chaque série. Ils donnent aux candidats l'occasion de mobiliser la culture philosophique acquise par leur travail, en liaison avec le programme, sans pour autant exiger des connaissances particulières, une familiarité avec telle ou telle tradition philosophique ou encore une habileté hors de portée d'un candidat moyen.
a. Les questions (sujets 1 et 2)
Les sujets de dissertation prennent, dans toute la mesure du possible, la forme d'une question directe. Les intitulés de sujet appellent une discussion rigoureuse sur une ou plusieurs notions du programme, et celles-ci sont aisément repérables par les candidats. Ces derniers sont invités, par cette question, à en explorer les enjeux et à examiner de façon critique et ordonnée la ou les réponses qu'elle appelle.
Pour la formulation des questions, on écartera en particulier :
- les libellés dont le rapport aux notions du programme est insuffisamment apparent ;
- les libellés constitués d'une citation ;
- les libellés supposant l'acceptation préalable d'une thèse, ou demandant simplement d'en préciser les termes et le sens ;
- les libellés combinant plusieurs questions.
b. L'explication de texte (sujet 3)
La nature de l'épreuve incite à éviter les textes les plus fréquemment expliqués en classe et notamment les extraits reproduits dans les manuels scolaires.
Le texte, emprunté à un auteur figurant dans la liste des auteurs du programme de chacune des trois séries L, ES et S, se rapporte explicitement à une ou plusieurs notions du programme. D'une longueur de dix à vingt lignes, sa compréhension précise permet au candidat, comme l'y invite la consigne accompagnant le texte, de mettre en évidence le cheminement et les enjeux d'une pensée dont il découvre l'exposé. Le texte est par conséquent aussi simple que possible et ne requiert aucune connaissance particulière de la doctrine de l'auteur ou d'une doctrine philosophique déterminée. Il ne comporte pas de termes techniques ni ne renvoie à des connaissances spécialisées.
Évaluation et notation
L'évaluation de la copie du candidat est globale. Qu'il s'agisse de la dissertation ou de l'explication de texte, la nature des exercices philosophiques proposés aux candidats exclut tout barème ou grille de notation fixés d'avance. Elle impose en revanche que des critères de correction soient collégialement élaborés par les correcteurs dans le cadre de réunions plénières d'entente et d'harmonisation. Les correcteurs procèdent alors à l'analyse attentive des difficultés singulières de chaque sujet et à l'examen d'un certain nombre de copies représentatives de ces difficultés.
Aucune méthode, aucun plan ne sont imposés ni interdits au candidat, dès lors qu'il effectue l'exercice demandé en manifestant les aptitudes requises. On ne saurait non plus identifier l'existence d'une culture philosophique à la simple présence, dans une copie, de références non commentées, de citations éparses ou de noms d'auteurs sans une référence à tel ou tel de leurs arguments.
La nature de l'épreuve n'appelle pas la simple restitution de connaissances. L'exigence d'une culture philosophique accompagne un effort de pensée qui comporte lui-même, inévitablement, une part de risque. Aussi la nature de l'épreuve impose-t-elle aux correcteurs de tenir le plus largement compte, dans leur évaluation, de la réalité de cet effort, même lorsqu'il n'est pas abouti.

B - Épreuve orale de contrôle
Durée : 20 minutes.
Temps de préparation : 20 minutes.
Le candidat présente à l'examinateur la liste des œuvres philosophiques dont l'étude est obligatoire, rigoureusement choisies selon les modalités prévues par les programmes :
- deux œuvres au moins en série L ;
- une œuvre au moins dans les séries ES et S.
Lorsqu'une des œuvres aura été étudiée seulement dans certaines de ses parties, la délimitation précise de celles-ci sera explicitement indiquée. Le candidat sera porteur d'un exemplaire de chacun des ouvrages figurant sur la liste.
L'épreuve orale portera obligatoirement sur l'une des œuvres présentées, dont un bref fragment devra être expliqué, en liaison avec les notions du programme. Au cas où le candidat ne présente aucune liste, ou présente une liste non conforme au programme, cette situation est consignée au procès-verbal de l'épreuve. Il est recommandé à l'examinateur, dans ce cas, de présenter au candidat deux ou trois œuvres. Le candidat choisit l'une d'entre elles, dont il lui est demandé d'expliquer un bref fragment.
Prenant place dans un oral de contrôle, l'interrogation ne saurait exiger du candidat des connaissances qui n'ont pas été attendues de lui dans le cadre de l'épreuve écrite. L'interrogation permet en revanche au candidat de faire preuve de connaissances élémentaires (vocabulaire philosophique, questions fondamentales des traditions philosophiques), de tirer parti de ses qualités de réflexion et d'expression, ainsi que des lectures qu'il aura pu faire au cours de son année de classe terminale ou, s'il s'agit d'un candidat libre, au cours de sa période de formation ou d'auto-formation.

Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire,
Jean-Michel Blanquer
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Sur la notation, et les réunions d’entente et d’harmonisation au baccalauréat

Harmonisation de la notation aux épreuves écrites du baccalauréat

Références : Note de service n°95-113 du 9 mai 1995 publiée au Bulletin officiel n°20 du 18 mai 1995.

Dans certaines disciplines, les notes attribuées peuvent varier sensiblement d' un correcteur à l'autre quand par sondage une double correction est effectuée. Or, au regard des programmes et des définitions d'épreuves écrites, il est nécessaire de concilier l'homogénéité de correction avec la liberté pédagogique des professeurs et la souveraineté des jurys d' examens.

C'est pourquoi les dispositions applicables à la notation des épreuves notamment en ce qui concerne les procédures d'harmonisation qui ont fait la preuve de leur efficacité doivent être rappelées. Il appartient à chaque correcteur, dans l'ensemble des disciplines, de participer obligatoirement aux réunions d'entente et d'harmonisation déjà prévues par la réglementation antérieure. Ces réunions font partie du processus de correction. Leur importance justifie que chacun se fasse un devoir de contribuer à leur efficacité.

LA COMMISSION D'ENTENTE

Il s'agit pour la réunion d'entente de rappeler et de confirmer les exigences communément admises pour l'évaluation des copies, compte tenu de la spécificité de chaque discipline, dont l'explicitation est utile aux nouveaux correcteurs, aux candidats et à l'opinion en général, et surtout d'en ébaucher l'application par un exercice réel de notation en commun, avec la volonté pour chacun de confronter son jugement à celui des autres enseignants dans la recherche d'un point de vue qui ne soit pas celui (ou plus) celui d'un seul. Cet effort d'évaluation objective sera vain s'il n' est complété par l'adoption ou le rappel de quelques principes communs de notation, traduits également en termes concrets dans l'échelle des notes utilisée qui ne doit pas être comprise comme un barème, avec le souci de distinguer les copies, de valoriser les meilleures.

Il ne suffit pas que l'accord s'établisse entre correcteurs sur la hiérarchie qualitative des copies, il faut encore qu'ils utilisent les mêmes repères de notation. C'est lors de cette réunion que les correcteurs peuvent être invités à être explicites dans leurs annotations en tête et en marge des copies pour faciliter tout à la fois les délibérations des jurys (après lesquelles sont arrêtées les notes définitives), et répondre aux interrogations des candidats autorisés à demander la consultation de leurs copies. Un travail important doit être accompli au cours de cette réunion, qu'il faut reprendre et renouveler chaque année (avec de nouveaux correcteurs et sur de nouveaux sujets).

Le recteur veillera donc à la constitution des commissions d'entente, et à la diffusion de leurs recommandations à l'ensemble des correcteurs concernés. Ces commissions d'entente pourront avoir une dimension départementale ou académique selon les nécessités et les contraintes d'organisation. Ces commissions seront présidées par l'inspecteur pédagogique régional de la spécialité ou, en, cas d'impossibilité, par un enseignant désigné par lui. Cette faculté d' appréciation laissée à la commission d' entente ne doit toutefois pas la conduire à substituer aux recommandations barêmées un autre système de notation. En cas de difficultés particulières, il appartiendra aux académies utilisatrices de se rapprocher de l' académie pilote pour arrêter une position commune.

Par ailleurs, là ou elle n'existe pas, une permanence téléphonique d'information sera mise à la disposition des correcteurs dans l'hypothèse où ces derniers connaîtraient des difficultés particulières pendant toute la durée des corrections. Elle répond individuellement aux questions des correcteurs, donne avis et conseils. Elle peut alerter, sous couvert du recteur, l'académie pilote responsable du choix du sujet, en cas de difficultés inattendues survenues en cours de correction. Cette permanence sera assurée, dans toute la mesure du possible par un inspecteur pédagogique régional, ou à défaut, par un enseignant désigné par lui.

HARMONISATION DE LA NOTATION

La réunion d'harmonisation complète la réunion d'entente. Elle permet la comparaison des résultats (des moyennes et des répartitions des notes entre correcteurs et par sujet...), une nouvelle lecture de telle ou telle copie ou type de copie, la recherche des causes objectives susceptibles d'expliquer les écarts de notes importants, la révision éventuelle de certaines notes après discussion. Elle doit avoir lieu en fin de correction, mais de façon à permettre encore d'ultimes modifications. A cet effet, je demande aux recteurs de veiller personnellement au bon déroulement de ces réunions. Elle doivent se tenir à une date et une heure qui laissent aux correcteurs le temps d'avoir pris connaissance d'un certain nombre de copies.

En outre, à l'issue du premier groupe d' épreuves, les délibérations du jury doivent permettre la comparaison des résultats, à savoir des moyennes et des répartitions de notes entre correcteurs, le cas échéant par sujet. Afin de permettre ces comparaisons, les différents correcteurs sont tenus de remettre leurs grilles de notation (répartition des notes de 0 à 20 et moyenne) aux présidents de jurys. Par ailleurs, les jurys doivent disposer de toutes les informations statistiques nécessaires notamment sur la session en cours et les sessions précédentes.

Le président du jury a un rôle de décision en matière de relèvement des notes des candidats ; en cas de trop grande disparité dans la notation de certaines copies, après avoir recueilli l'avis du jury, il demande si nécessaire leur révision.

Le chef de centre d'examen peut également porter à la connaissance du président du jury, toutes les informations et les éléments utiles à la délibération, notamment ceux relatifs au déroulement des épreuves, aux contestations de notes.

LA NOTE

Le décret portant réglementation de l'examen précise que les notes varient de 0 à 20 en points entiers. L'échelle des notes de 0 à 20 doit être utilisée dans toute sa plénitude, au-delà des seuils critiques de 8,10 et 12. Il va de soi que ces dispositions concernent l'ensemble des disciplines. Il est en effet anormal que des copies considérées comme bonnes fassent l'objet d' une notation proche de la moyenne privant ainsi les meilleurs candidats de l'avantage légitime qu'ils peuvent escompter. En outre, l'usage d'une échelle limitée autour de la moyenne minimise l'influence de la discipline dans le résultat de l' examen. Par ailleurs, chaque note devant être exprimée en points entiers, lorsque plusieurs correcteurs participent à la notation d'une même épreuve, c'est la seule note finale qui peut être, en tant que de besoin, arrondie au point supérieur.

Enfin, le résultat de l'examen ne doit pas apparaître au candidat comme une décision dont la motivation lui échapperait : c'est pourquoi les notes doivent impérativement être justifiées par des appréciations claires et précises, autant sur les copies d'écrit que sur les bordereaux d'interrogations orales.

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    Les Instructions concernant le travail des élèves

    Circulaire n° 77-417 du 4 novembre 1977
    (B.O. n° 41 du 17 novembre 1977)
    sous le titre "L'enseignement philosophique dans les classes Terminales"

    Les Instruction du 2 septembre 1925 Anatole de Monzy

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    Les programmes de philosophie en classe de terminale

    Vous trouverez en pièces jointes dans le format pdf les différents programmes et instructions officielles que vous pouvez télécharger.

    Programme de philosophie en classe terminale des séries générales du baccalauréat

    B.O. 2003 n°25 du 19 juin 2003 MENE0301199A

    Programme de Philosophie en classe terminale des séries technologiques du baccalauréat

    B.O. 2005 n° 7 du 1er septembre 2005, Hors-série.

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