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 Mardi 7 février, accompagnés de leurs professeures de français et d’histoire géographie, les élèves de la 4B du collège Quartier d’Orléans, sont partis à la découverte d’un monument historique : le Fort-Louis.

 Dans un premier temps, les élèves ont été reçus par l’équipe des Archives Territoriales afin de participer à un atelier consacré à l’histoire du Fort-Louis. Véritables historiens en herbe, les élèves  ont manipulé différentes cartes leur permettant de dater la construction du Fort-Louis entre 1775 et 1806.  

 La seconde partie de la matinée était consacrée à la visite du Fort-Louis. Les animatrices des Archives Territoriales avaient préparé des énigmes que les élèves, divisés en équipe, ont résolues avec plaisir. Ils ont ainsi pu comprendre que le Fort-Louis a été construit, à l’époque, pour défendre Saint-Martin d’éventuelles attaques extérieures. 

 Durant la visite, les élèves ont également été sensibilisés à la prévention du patrimoine. Ils se sont montrés attentifs à ce problème et ont pris soin de ne pas « abimer » le fort durant la visite par exemple en grattant le torchis qui compose le monument.

 Avant de repartir pour le collège, les élèves ont improvisé une séance photo entre selfies et photos panoramiques ! Enthousiasmés par cette matinée riche en découvertes, certains ont promis de revenir avec leur famille pour lui raconter l’histoire du Fort-Louis.

 Mardi 7 février, accompagnés de leurs professeures de français et d’histoire géographie, les élèves de la 4B du collège Quartier d’Orléans, sont partis à la découverte d’un monument historique : le Fort-Louis.

 Dans un premier temps, les élèves ont été reçus par l’équipe des Archives Territoriales afin de participer à un atelier...

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La classe de BCPST1 du lycée de Baimbridge a décidé d'organiser un jeu de défi et d’énigmes intitulé le « Fort Baimbridge » le vendredi 17 mars 2017, à l’occasion de la Semaine des Mathématiques.

Fort Baimbridge. Les maths ont la parole !

Aux yeux de beaucoup de gens, les mathématiques sont difficiles, voire rebutantes, d'autant plus que l'utilité de cette science dans le quotidiende tout-un-chacun n'est pas suffisamment perceptible.

De plus, le passage au monde de l'écrit est, pour les élèves, souvent déroutant, dans la mesure où les symboles y sont nombreux, et les formules semblent ésotériques. Très vite, un non-initié se perd dans ce labyrinthe de termes et de signes et reste avec l’impression que les mathématiques s’apparentent à une langue étrangère.

L’impression est juste : les mathématiques reposent sur un langage qui ases codes, sa sémantique et sa syntaxe. Aussi pour sensibiliser les élèves du lycée de Baimbridge et rendre cette matière plus attrayante l'espace d'un après-midi, la classe de BCPST1, entourée de son professeur de Mathématiques, Guylaine MANHAVAL, a décidé d'organiser au lycée un jeu de défi et d’énigmes intitulé le « Fort Baimbridge » le vendredi 17 mars 2017 à l’occasion de la Semaine des Mathématiques.

Les participants essentiellement des élèves de CPGE et de Terminale S devront être répartis en groupe de 4 (2 élèves de CPGE et 2 élèves de Terminale S). Ce jeu calqué sur le même concept que celui du jeu télévisé Fort Boyard sera constitué d'un parcours d'épreuves de différentes natures (sportives,d'adresse ou intellectuelles) avec la résolution d'énigmes mathématiques. Ces énigmes mettront en relief l'importance de la syntaxe enmathématiques. Tout ceci pour corriger et attirer l'attention desparticipants sur les erreurs langagières trop souvent commises lors derésolution d'exercices en Mathématiques. Les énigmes seront dissimulées dans différentes cachettes physiques,aux quatre coins de l'établissement.

L'objectif de ce jeu est de permettre aux étudiants de CPGE (1èreannée) et aux élèves de Terminale S de se rencontrer et de réfléchir ensemble sur des énigmes, des défis, des rébus.... mais aussi depermettre à ces derniers de mieux se rendre compte de la continuité deleur cursus lors du passage Prébac-Postbac.

Une fois la salle du trésor trouvée, les participants seront conviés à une« petite récréation gourmande », dont l'ambiance plus conviviale facilitera très certainement les échanges entre les élèves et leurs aînés sur diverses questions concernant les classes préparatoires.

 

Guylaine MANHAVAL

La classe de BCPST1 du lycée de Baimbridge a décidé d'organiser un jeu de défi et d’énigmes intitulé le « Fort Baimbridge » le vendredi 17 mars 2017, à l’occasion de la Semaine des Mathématiques.

Fort Baimbridge. Les maths ont la parole !

Aux yeux de beaucoup de gens, les mathématiques sont difficiles, voire rebutantes, d'autant...

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A l’école Aline Hanson à Sandy Ground, les élèves d’ULIS pratiquent le théâtre.

Nous avons réalisé la mise en scène de deux albums de littérature de jeunesse, l’un en anglais Don’t do that! de Tony Ross l’autre en français Quel radis dis donc! de Praline Gay-Para et Andrée Prigent.

Dans un premier temps, c’est un travail qui demande la découverte, la lecture et la compréhension de l’histoire. Puis, la théâtralisation permet aux élèves de jouer l’histoire du livre et donc de se l’approprier.

Les élèves adorent ! Tous participent de bon cœur et avec le trac parce que la présentation de la pièce se fait au centre culturel de Sandy Ground dans la grande salle de spectacle donc sur une vraie scène comme de vrais acteurs !

Pour la prochaine période, nous sommes inscrits avec une classe de CM2 au projet de circonscription « L’enfant théâtre ». L’artiste Alex Fern va nous présenter un conte intitulé « L’arbre de Kalitéa » à partir duquel nous pourrons jouer certaines scènes qui auront marquées les élèves.

Que le spectacle continue !

A l’école Aline Hanson à Sandy Ground, les élèves d’ULIS pratiquent le théâtre.

Nous avons réalisé la mise en scène de deux albums de littérature de jeunesse, l’un en anglais Don’t do that! de Tony Ross l’autre en français Quel radis dis donc! de Praline Gay-Para et Andrée Prigent.

Dans un premier temps, c’est un travail qui...

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C’est dans le cadre d’un EPI portant sur la thématique « Corps, santé, bien-être et sécurité » que  les 27 élèves de la 3ème A du collège Fernand Balin se sont rendus, le 3 février, à la Soufrière pour l’escalader et l’observer tout en apprenant à gérer l’effort.

Accompagnés de leur professeur de SVT, Morgan Péjac, et de leurs deux professeurs d’EPS, Philippe Edouard-Aimable et Vincent Morat, ils sont partis d’Anse-Bertrand vers 7h45 pour arriver près de l’université de Saint-Claude environ deux heures plus tard. Là, un minibus les attendait pour les conduire aux Bains jaunes.

Deux groupes d’élèves avaient été préalablement constitués : un groupe d’expansifs et un groupe en difficulté sportive. Ce second groupe a été le premier à partir en direction du toit de la Soufrière. Après 2h30 d’effort, ponctuées de nombreuses pauses, il est enfin arrivé au sommet, rejoint 10 minutes avant l’arrivée par les camarades du deuxième groupe. La classe a déjeuné sur place avant d’entamer la descente.

Ce jour-là, le temps était exceptionnel, offrant aux yeux des randonneurs une vue très dégagée. Les élèves ont pu découvrir l’étagement de la végétation et observer la structure du volcan, la forme de son dôme caractéristique des volcans de type explosifs, et ses gouffres avec les fumerolles qui en sortent.

Les chemins étaient secs mais le soleil ardent a entraîné une pénurie d’eau. Tout au long de la marche, les professeurs ont effectué des mesures de paramètres physiologiques (fréquence respiratoire et fréquence cardiaque) au repos et à l’effort afin que les élèves constatent par eux-mêmes que le corps change. « En à peine quelques minutes d’effort, le rythme cardiaque et la respiration augmente fortement. Les élèves ont bien ressenti ces phénomènes : essoufflement, incapacité de parler, etc…

De plus, une randonnée comme celle-ci demande de la concentration : à la montée, il faut gérer l’effort cardiaque, à la descente c’est le poids du corps qu’il faut dompter. Durant les 4h30 de marche au total, nous n’avons cessé de rappeler les consignes de sécurité, d’autant que la plupart des élèves ont peu l’habitude de l’effort et sont, de ce fait, dans une condition physique très moyenne » explique Vincent Morat.

« Cette sortie répond en outre aux objectifs de désenclavement fixés par le Ministère de l’Education nationale. Selon le sondage que l’on a fait, 16 élèves sur les 27 étaient déjà allés au pied de la Soufrière et seuls trois l’avaient gravie. Aussi, malgré la difficulté que certains ont ressenti, pendant et après l’effort  (courbatures le lendemain, une entorse à déplorer), et surtout en raison d’une mauvaise gestion de l’effort, les collégiens ont bien apprécié la découverte de leur patrimoine » complète Philippe Edouard-Aimable.

L’ascension de la Soufrière est une expérience qui restera donc gravée dans les mémoires, d’autant que cette sortie pourra être présentée à l’oral au brevet des collèges sous forme de diaporama commenté par exemple.

Stéphanie TOLLET

 

Elle a dit :

Dilcyna Dildee : «  Etant une élève assez sportive et dynamique, je pensais que la randonnée allait être assez facile. Nous avons pris exactement 4h30 pour l’aller-retour. Les pentes sont très difficiles et vertigineuses. Concernant la gestion de l’effort, j’ai constaté que j’avais du mal à contrôler ma respiration. Malgré tout, j’ai quand même atteint le sommet de ce volcan explosif pour la première fois de ma vie, et je remercie les professeurs pour cette découverte »

 (1) http://eduscol.education.fr/cid87584/le-college-2016-questions-reponses.html

 

 

Classe 3ème A : Les 27 élèves de la 3ème A du collège Fernand Balin ont eu la chance de découvrir, pour la plupart d’entre eux, la Soufrière. Ils se sont rendus compte par eux-mêmes que la connaissance de cet environnement demandait une bonne gestion de l’effort.

Etage 1 : Tout au long du chemin, la végétation change. De 950 mètres à 1100 mètres, c’est la savane à mulets, caractérisée par de grands arbres typiques de la forêt tropicale qui garantissent un ombrage apprécié des randonneurs.

Etage 2 : De 1100 mètres à 1400 mètres, vient le maquis. Les arbustes y mesurent de 1 à 2 mètres et sont exposés au vent.

Sommet : De1400 mètres au sommet, après des efforts intenses, on peut découvrir une végétation rase (herbes, mousses, …) constituée de plantes qui supportent l’acidité des fumerolles, comme l’ananas sauvage jaune ou rouge. C’est la prairie sommitale.

Volcan : La Soufrière est en forme de dôme, ce qui est caractéristique des volcans de type explosif. Il n’y a pas de cratère à proprement parlé car le magma, en remontant, forme un bouchon qui devient un dôme. Le dégazage de la Soufrière se fait par les gouffres qui se créent au fur et à mesure des éruptions phréatiques. En 1976, l’éruption fut justement de ce type, comme au moins les huit autres qui la précédèrent. Le dôme s’est formé vers 1500, date approximative de la dernière éruption de magma. Les blocs de roche que l’on rencontre ont été projeté lors de la dernière explsion. Ils témoignent de la violence et de la puissance de cette dernière.

C’est dans le cadre d’un EPI portant sur la thématique « Corps, santé, bien-être et sécurité » que  les 27 élèves de la 3ème A du collège Fernand Balin se sont rendus, le 3 février, à la Soufrière pour l’escalader et l’observer tout en apprenant à gérer l’effort.

Accompagnés de leur professeur de SVT, Morgan Péjac, et de leurs deux...

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Le 14 décembre 2017, à la veille des vacances de carnaval, le CESC du collège de Douville à Sainte-Anne a organisé, pour tous les élèves de cinquième, le deuxième forum autour de la sécurité routière.

Les objectifs étaient multiples : bien plus qu’une préparation à l’examen d’ASSR1, c’était aussi l’occasion de sensibiliser les collégiens aux dangers des addictions à la drogue et à l’alcool au volant, aux gestes de premier secours, à l’utilisation d’un 2 roues.

C’était aussi une façon d’acquérir des comportements permettant de se protéger des dangers de la circulation et de tenir compte des autres usagers.

Ce forum a permis finalement de répondre aux attentes du Parcours Citoyen en cycle 4.

 

Cette opération a été organisée en collaboration avec le conseil départemental (DEAL), la mairie de Sainte-Anne et le SDIS. 

Le 14 décembre 2017, à la veille des vacances de carnaval, le CESC du collège de Douville à Sainte-Anne a organisé, pour tous les élèves de cinquième, le deuxième forum autour de la sécurité routière.

Les objectifs étaient multiples : bien plus qu’une préparation à l’examen d’ASSR1, c’était aussi l’occasion de sensibiliser les collégiens...

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